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 Beelzebub has a devil put aside for me.

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MessageSujet: Beelzebub has a devil put aside for me.    Dim 1 Déc - 18:10


« Avant tout, parlons de l'écrivain »

Sur le web, on me connait sous le pseudo de Marian. Je suis âgé de 16 ans et aux dernières nouvelles je suis une fille. J'ai connu Whitechapel grâce à Hannibal RPG. Mon avis sur le forum est qu’il a l’air cool tout plein. Lorsque je ne poste pas d'absence, je m'engage à être présente et active un minimum de 5/6 jours par semaine. Pour finir, let me introduce my character now!

Ҩ Victoria Alexandra de Castellan Ҩ
« Hello. Sit down and listen to me… really carefully. I won’t say it twice. »




« Le personnage »
Toutes mes salutations à vous, je me présente, Alexandra Victoria de Castellan. Je suis née à Londres le 22 janvier 1980. Mon statut est actuellement célibataire et je suis fière de dire que je suis hétérosexuelle. Je gagne ma vie en étant professeur de français. Je fais partie des complices de Jack et mon avatar est celui de Lara Pulver.


« Ton caractère de cochon »
N’en déplaise à certains, Alex est une femme perfectionniste. Elle aime les choses bien faites, et peu importe le temps que cela prendra. Cela, ses élèves l’ont intégré dès leur entrée dans la salle de classe, au moment précis pendant lequel elle leur fit recommencer leur exercice de niveau. Trois fois ; Pour les plus doués bien sûr. Au moins, ils sont certains qu’avec elle, ils auront un excellent niveau pour passer leur examen final.  

A l’intérieur de la salle des professeurs, elle participe à la bonne ambiance et est appréciée par la plupart de ses collègues. Autour d’un thé, anglaise oblige, elle adore discuter chiffons avec les autres enseignantes et a pour réflexe de se toucher le bas du cou quand elle parle de vêtements, ce qui représente une partie non-négligeable de ses sujets de conversations. Loin d’être superficielle, elle aime acheter toute sorte de vêtements ; Elle possède d’ailleurs une immense buanderie, et ne refuse jamais prêter quelque chose à ses amis – les plus proches, évidemment. Paradoxalement, elle ne possède que trois ou quatre paires de chaussures, les plus neutres et passe-partout possible.

A la fin de la journée, la brune a bien besoin de se reposer dans son petit cocon privé : sa maison. Elle possède un petit pavillon, ce qui peut contraster avec l’image que l’on a d’une Comtesse. Néanmoins, cet intérieur est toujours extrêmement propre. On pourrait manger par terre – même si la belle vous en empêcherait à coups de pieds dans la tête. Elle n’est pas violente, disons qu’elle est… passionnée, et peut être très persuasive parfois.

Elle manipule son monde dans le sens qu’elle le souhaite, à travers des mots, des gestes, des mimiques qui apparaissent comme innocents et même normaux aux gens de l’extérieur ; Mais Alex connait bien sa technique, qu’elle peaufine au fil des années et des utilisations, qu’elle adapte aux personnes selon leurs points faibles ou leurs personnalités. Un ange ou un démon ? Qui saurait le dire ? Sa réponse serait probablement « une femme ».

Et les hommes le savent très bien. Ce sont eux qui sont le plus facilement manipulables. Donnez-leur de quoi jouer, et regardez-les danser. Au sein du lycée, la brune fait attention à ne mettre plus de décolletés, au risque de se faire blâmer une seconde fois. Mais que voulez-vous ? Une femme fatale reste ce qu’elle est, et en dehors de l’établissement scolaire, qui sait ce qu’elle pourrait porter pour les besoins d’un homme ? Un service pour un service, c’est ainsi qu’elle procède. Attention, ne pensez pas qu’elle est une prostituée ;  Elle n’a que faire de l’argent. Il arrive simplement que parfois, elle veuille qu’un homme fasse quelque chose pour elle, et qu’en échange elle doit lui prêter son corps pour un certain laps de temps. Un sacrifice inutile, en sorte, par rapport à ce qu’elle leur demande. Elle ne compte même plus les fiançailles qu’elle a refusé ; Elle n’a pas encore trouvé l’amour, le vrai, celui qui ne lui demandera rien, celui qui n’entravera pas à sa liberté, l’Homme avec un grand H. Néanmoins, elle est fascinée par Jack.


« Raconte-moi ton histoire ... »
La petite Alexandra est née dans le Royal Hope Hospital of London, durant une nuit d’orage. Et entre le tonnerre et elle, il semblait déjà y avoir une certaine complicité, notamment au niveau de leurs décibels. Heureusement pour le service maternité, le nourrisson céda aux caprices du sommeil et laissa un peu de répit à ses parents – ainsi qu’aux autres mamans qui pour la plupart, essayaient de retrouver Morphée après l’interruption bruyante de la petite comtesse.

Au fil du temps, la fillette apprit à marcher, puis à parler, et lire, tout cela grâce à ses parents, d'origines différentes. Son père français et son anglaise de mère  essayaient d’être le plus souvent présents dans leur manoir familial, et adoraient leur fille. Mais attention, ce n’est pas pour autant que la brune eut été couverte de cadeaux, bien au contraire ; Ils voulaient pour elle une éducation parfaite, mais aussi de la modestie. Donc adieux, poneys fuchsia et autres fantaisies du genre, et bonjour cahiers de leçon et école pour riche. Là-bas, elle fit connaissance avec le véritable univers scolaire, autrement dit les moqueries des pestes et les tentatives de bisous volés des garçons. Heureusement pour elle, le stéréotype n’était pas vrai pour tous les élèves, et elle réussit même à se faire des amis, s’ouvrant pour la première fois à un peu de sociabilité. Peu à peu, Henry, Amy et elle furent plus unis que les doigts de la main. Une véritable amitié, qui dura jusque dans ses années lycée. Dès son entrée en seconde, elle découvrit une toute autre ambiance, plus compétitive que propice aux amitiés. L’ambition de certains était telle qu’ils se coupaient du monde, plongés dans leur livre de cours, à apprendre la majorité des pages par cœur.

Alex était différente. Non pas par sa façon de porter l’uniforme, ou encore en terme de sexualité ou de handicap, mais par sa psychologie, sa philosophie. Elle voyait clair alors que les autres étaient aveugles ; Tellement qu’elle finit par se demander s’il était question de naïveté ou de bêtise. Elle en déduisit que c’était sans doute cela que l’on appelait « humanité ». Mettant à profit cet angle de vue, elle décida de s’inscrire au club théâtre de l’établissement. Dans la petite salle mise à la disposition des comédiens, elle passa de formidables moments. Quand elle jouait un rôle, le professeur en avait des frissons. Tout ce qu’elle pouvait dire semblait tellement naturel, réfléchi, vrai somme toute. Il s’aperçut de son talent d’oratrice et l’inscrit, au gré de la brune, à un concours d’éloquence, durant lequel elle réussit à convaincre un amphithéâtre de 600 personnes que les meubles, eux aussi, avait droit à la liberté. Eh oui, quand même.

Elle reconnut donc, après cet épisode mémorable, le pouvoir des mots, et ce qu’ils pouvaient faire penser ou faire à des gens pourtant dotés d’esprit et de conscience. Mais elle eut peur. Peur de perdre le contrôle. Peur de devenir une Hitler, ou une Mussolini. Peur des conséquences qui pourraient survenir par sa faute. Elle devait s’interdire certains mots ou tournures de phrases, et surtout, surtout, modifier sa façon de parler en fonction de son auditoire. Elle ne parle pas à ses élèves comme à ses collègues par exemple. Elle choisit des phrases simples, claires, sans fioriture, afin que les connaissances parviennent directement aux adolescents. A cet âge-là, on ne cherche pas à s’embrouiller la tête avec des choses que l’on ne comprend pas.

Mais pourquoi diable a-t-elle choisi de devenir enseignante alors qu’elle aurait pu diriger un gouvernement ? Et bien parce que ce métier lui plaisait, tout simplement. Remplir ces petites têtes écervelées pour en faire des citoyens responsables et libres, voilà son ambition à elle. Si ne serait-ce que l’un d’entre eux apprenait quelque chose pendant ses cours, elle serait heureuse. Bien sûr, dans les couloirs, quelques bribes de conversations lui parviennent : elle serait autoritaire, mais juste. Ce portrait décrit assez bien la professeure qu’elle est. Elle en est fière, et ce depuis bientôt 10 ans.


« Test RP»
Une coïncidence. Voilà ce qui s’était passé entre Jack et elle. Dans le détour d’une ruelle. Elle se souvient encore de cette nuit d’automne…

Il me fallait ABSOLUMENT ce document. Il était vital pour ma famille. Le contrat d’hypothèque du manoir familial. Comment mon père avait osé vendre cette bâtisse, pour laquelle j’aurais tout donné. L’intégralité de ma vie se passe à l’intérieur. Le violon que feu ma mère m’avait appris à jouer tandis que je m’ennuyais. La bonne odeur de la pipe de mon père, toujours posée à la même place. Le crépitement de la cheminée quand j’avais froid. Je ne pouvais pas l’oublier.

Mon père non plus, j’en suis persuadée. Il s’était encore fait manipuler. C’est un homme extrêmement gentil, un peu trop d’ailleurs, surtout à la vue de son rang social élevé. Le français est un 'vieux riche', et avec la maladie d’Alzheimer en plus. Une proie si facile à abuser pour n’importe quel arnaqueur pourvu qu’il ait un minimum de doigté.

Et encore, celui qui avait réussi à flairer l’affaire à temps et à l’obtenir n’était qu’un gros plein de soupe qui avait des problèmes domestiques. Il n’était pas bien difficile à séduire ; A peine avais-je effleuré son poignet qu’il m’emmenait dans son appartement. Dans un intérieur sale et mal rangé – cela devait être sûrement sa femme qui faisait le ménage. Après avoir débarrassé le monticule de linge sur ce qui semblait être son lit, l’homme me jeta sur le matelas. Je rebondis légèrement, puis me stabilisai jusqu’à ce que l’escroc, déjà nu, prenne place au niveau de mes jambes. Il me fit l’amour bruyamment, et semblait faire de l’asthme. De mon côté, je simulai un plaisir que je ne ressentais pas, rien que pour éviter qu’il ne le prenne mal. Je l’ai dit : j’ai BESOIN de ce papier. Essayant de supporter sa mascarade faussement bestial et grotesque, je restai là, allongée, ma robe seulement relevée. Tant qu’il ne me la déchire pas ; Elle m’avait coûté une fortune. Me sortant de mes pensées – pourtant plus agréables qu’il ne l’était – l’homme poussa un lourd râle, qui ressemblait plus à un animal mort qu’à véritablement du plaisir. Berk. Cela me dégoûtait.

Alors que je pensais qu’il allait simplement se relever et me donner ce papier plus précieux que ma dignité, je sentis tout son poids tomber sur mon corps. Il s’était évanoui ? Surprise, je trouvai la force de le faire basculer sur le côté. Il était pâle, et ses yeux révulsés. Il n’allait tout de même pas me claquer dans les pattes tout de même ! Je vérifiai si son cœur battait encore ; Rien. L’arnaqueur était bel et bien mort de plaisir. Je n’étais même pas au courant que cela était possible. Crise cardiaque sans doute.

Enfin peu importe. Il fallait que je me débarrasse du corps. Ben quoi ? Vous ne regardez jamais de séries policières ? Jamais lu un polar ? Il allait y avoir une enquête. J’ai peut-être égaré un cheveu dans cette chambre. Des empreintes digitales. J’allais être suspectée. Rien que d’imaginer le déshonneur sur ma famille, j’en ai des frissons. Je n’avais pas le choix ; Il fallait faire disparaitre le corps.

Rhabillée, le précieux papier soigneusement plié et caché dans mon soutien-gorge, je n’avais pourtant pas ajouté de vêtement au cadavre. Il ne l’avait pas mérité, ce gros porc. Il pensait détenir le manoir des Castellan, hein ? Eh bien il allait crever dans la rue, nu comme un ver, à pourrir à la vue de tous les passants. Essayant de faire le moins de bruit possible, je le portais sur mon dos. Tout du moins j’essayai. Bon sang, c’est vrai qu’il pesait son poids ! Je m’arrêtai à la ruelle la plus proche. Je ne pouvais pas aller plus loin. Ma corpulence ne pouvait plus le supporter. Et mon esprit non plus, d’ailleurs. C’est ainsi que je choisis par défaut cette petite ruelle sombre qui, ma foi, avait l’air tout à fait adéquate pour lui. L’odeur pestilentielle d’égout, les rats qui grouillaient ça et là… Parfait. Au moins, ici, il avait trouvé sa place.

Je le laissais retomber sur le sol lourdement, avant de le traîner le plus au fond possible, dans l’obscurité la plus totale. Tant que les autorités le retrouvent, je serais probablement libre, partie à l’étranger pour un certain temps. Tranquille, au soleil, en train de siroter un cocktail sur la plage, tandis qu’à Londres, on enquêterait sur l’homme, sur sa vie, le pourquoi de comment. Enfin, en attendant, il fallait maquiller le crime. J’avais fait tout cela pour ne pas déshonorer ma famille, je n’allais pas laisser le Yard me suspecter. Je regardais tout autour de moi tout en réfléchissant à moyen que j’allais utiliser. Il y avait des vieilles planches : inutiles, car elles allaient s’effriter entre mes doigts. Un pied de biche rouillé : parfait. Allongé sur le dos, d’une pâleur reconnaissable, le cadavre n’attendait plus que moi.

Soudain, j’eus une idée. Un flash quasi-providentiel. Pour être parfaitement innocentée, il fallait faire accuser quelqu’un d’autre. Je me suis souvenu qu’un certain ‘Jack the Ripper’, comme aimaient l’appeler les journaux, rodaient aux environs et qu’il était assez actif pour que la BBC réagisse, sans même connaitre son véritable nom. Heureusement que j’avais toujours eu une excellente mémoire visuelle. Munie d’un schéma mental et de mon pied de biche, je prenais néanmoins la peine de m’enrober à l’aide d’une bâche pleine de poussière et de toiles d’araignées. Après tout, si je sortais de cette ruelle vêtue de ma robe rose pâle tachée d’immondes pâtés de sang, je ne pense pas que je lancerais une nouvelle mode et surtout, j’aurais perdu ET ma robe ET ma liberté, ce qui n’est pas ce que je souhaite non plus. Me voilà donc, armée et fin prête pour faire porter le chapeau à un inconnu.

« Ce n’est pas un coin très adéquat pour une promenade nocturne… Surtout pour une femme. »

A peine avais-je fini d’éventrer la dépouille qu’une voix retentit. Une voix chaude, masculine, envoutante. Quelqu’un m’avait donc vu ? J’étais foutue. Il allait me dénoncer au Yard. Ma famille allait en payer les conséquences et j’allais probablement finir ma vie au fond d’une cellule. Mais malgré tout, il me restait une once de fierté. Enlevant la bâche qui me servait de protection, et jetant l’arme du crime au fond d’un tas de planches, je fis face à l’inconnu. Les larmes aux yeux, ma voix restait pourtant calme et droite, pour une raison qui m’échappe encore à ce jour.

« Allez-vous me dénoncer aux autorités ? »

Malheureusement, il faisait beaucoup trop sombre dans cette ruelle pour que je puisse distinguer le moindre des traits de l’homme. Et il faut dire que mes larmes rendaient le tout flou. Était-ce lui, ce fameux Jack ? Celui à qui j’essayais de faire porter le chapeau de mon crime ?

« Pourquoi ne le ferais-je pas ? »

Ma mâchoire se resserra. Cet homme… Allait-il vraiment faire cela ? Il fallait s’y attendre. Après tout, il ne me connaissait pas le moins du monde. Pourquoi m’aiderait-il ?

« S’il vous plait.» Dis-je la gorge nouée.

Je tombai à genoux sur le sol terreux, réalisant dans quel pétrin je m’étais fourrée avec cet homme. Mais une idée surgit de nulle part dans mon esprit :

« Non. Je ne me laisserais pas prendre sans rien faire. » Lançai-je, les larmes qui coulaient sur mes joues discréditant ma détermination.

Je trouvai un morceau de ferraille rouillée non loin du mur. Je m’en saisis et commençai à m’entailler le bras. D’un coup, je l’entendais ricaner.

« L’orgueil est un péché capital. » Réplica-t-il soudain.

La pointe d’amusement dans sa voix me surprit tellement que je m’interrompis dans mon geste. Il avait raison. Mais je n’avais pas le choix, si ?

« Tant pis. Je finirais en enfer. » Murmurai-je, résignée. Je crus distinguer un rictus sur le visage en contre-lumière, mais je n’en suis pas sûre.

Je ne reconnaissais plus à ce moment-là. Moi, Alexandra Victoria de Castellan, comtesse de mon état, je me retrouvais au fin fond d’une ruelle, dans l’obscurité la plus totale, avec pour seule compagnie un cadavre et un supposé serial-killer qui se moquait de moi. Génial.

Je ne me souviens pas vraiment de ce qui s’est passé ensuite. Juste des bras autour de mon cou. Puis plus rien. Je croyais être morte ; Finalement, je me suis réveillée chez moi, encore habillée, allongée sur mon lit.

***

Le lendemain matin. Je me réveillais difficilement. Frappant mon réveil avec nonchalance, j’écoutais la première chanson qui passait à la radio. Il était 6h. Après un jingle, les infos du jour retombèrent. Le corps d’un homme, d’une quarantaine d’années, a été retrouvé ce matin, dans un quartier fréquenté de la capitale. Ils n’ont rien retrouvé qui l’identifierait, c’est-à-dire ni dent, ni cheveux, le bout de ses extrémités avaient été soigneusement limé et on avait brûlé son visage. Bon sang, Jack était bon. Je n’avais pas pensé à tous ces détails. Cette nouvelle, étrangement, me réjouit. Cela voulait dire trois choses : je ne serais pas suspectée, l’homme que j’avais croisé était bien Jack l’éventreur et celui-ci avait accepté de porter le chapeau.

Les news me révélèrent également que Jack avait tué une première fois avant de m'avoir surprise. Notre rencontre n'était-donc qu'une coïncidence ? Ou plutôt devrais-je dire, un cadeau du ciel, vu le service qu'il m'avait rendu.

Souriante, je pris une douche, me préparai, prenant bien soin de choisir un haut à manches longues le temps que ma blessure – superficielle, car heureusement j’avais bénéficié du vaccin anti-tétanos – guérisse, aidée par un pansement. Je déjeunai avant d’aller en salle des professeurs afin de récupérer les derniers devoirs que certains élèves me rendaient, à savoir toujours en retard. Dès mon arrivée, le silence tomba d’un coup. Comme si toutes les conversations étaient sur moi. Regardant tous mes collègues d’un air interrogateur, ma plus fidèle amie, professeure de physique de son métier, m’indiqua mon casier d’un rapide coup d’œil qui se voulait discret.

Un post-it. Voilà ce qui animait les langues ce matin-là. Une simple petite note : 'Vous me devez cela. JR' écrite en français. Il connaissait donc où je travaillais ? Et quelle matière j’enseignais ? Impossible. Il n’avait pas pu avoir toutes ces informations me concernant et ce en quelques heures. La surprise passée, je remarquai une petite flèche en bas à gauche, indiquant l’endroit où se trouvait la serrure de mon casier personnel. J’ouvris donc, et ne fut pas surprise de tomber sur une lettre, reconnaissable au-dessus des copies. A l’intérieur, je m’attendais à des instructions ou quelque chose du genre ; Pas du tout. Il s’agissait en réalité d’une adresse. Une simple adresse. A l’autre bout de la ville. Allait-il me faire passer un test ? Ou encore était-ce mon lieu de mort ? Allait-il me tuer là-bas ? M’obliger à tuer ?

Pas du tout.

Je découvris ce qu’il attendait de moi. Ce que depuis cette nuit-là j’effectue.
Un appât. Voilà mon rôle. J’appâte les proies et je les jette dans la gueule du loup. Les mettre en confiance, acquérir leur amitié voire plus, c’est ce que je sais faire le mieux. Manipuler les esprits, tandis que lui s’occupe des corps. Mais ce n’est pas tout. Mon rôle est divers et varié : j’espionne, j’appâte, je n’hésite pas à donner de ma personne pour faire plaisir à mon sauveur.




code de fiche présentation (c) SweetieBay
modifications (c) Néah.



Dernière édition par Alexandra V. de Castellan le Mar 3 Déc - 18:28, édité 1 fois
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Fergus C. Fraser

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MessageSujet: Re: Beelzebub has a devil put aside for me.    Dim 1 Déc - 18:45

Bonjour :D
Alors je suis ravie de voir l'intérêt que tu porte au forum
Il y a une petite chose qui me dérange dans ton test rp ^^ Le fait que Jack offre un cadeau à Alex, personnellement ça ne rentre pas dans ma conception du criminel au sang froid qui ne veut pas d'attache avec les femmes.
Il y a aussi autre chose. Jack qui l'aide à effacer les traces du corps. Non pas que ça me dérange qu'il l'aide hein, mais disons que je trouve que c'est amené grossièrement. Je comprenne qu'Alex n'ai jamais fait ce genre de choses, pourtant je trouve Jack trop avenant d'un coup avec elle. Il est trop gentil d'un coup, alors qu'à la base c'est un personnage sombre et distant.
De plus serait-il possible de mettre la fiche correctement? Les balises avec les codes pour les images sont encore voyantes

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MessageSujet: Re: Beelzebub has a devil put aside for me.    Mar 3 Déc - 18:30

Voilà, test RP modifié!
Par contre, je n'ai pas compris ce que je devais modifier dans le code de la fiche...! ^^'
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Akane Kurashiki
BANGARANG !
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MessageSujet: Re: Beelzebub has a devil put aside for me.    Mer 4 Déc - 12:39

Noah parle des trois images qui s'affichent mal (:

Code:
<img src=<a href="http://www.casimages.com/img.php?i=131201062232489400.jpg" target="_blank" title="upload image"><img src="http://nsa34.casimages.com/img/2013/12/01/mini_131201062232489400.jpg" border="0" alt="Hébergeur d'image"/></a> <img src=<a href="http://www.casimages.com/img.php?i=131201062452630768.jpg" target="_blank" title="upload image"><img src="http://nsa33.casimages.com/img/2013/12/01/mini_131201062452630768.jpg" border="0" alt="Hébergeur d'image"/></a> <img src=<a href="http://www.casimages.com/img.php?i=131201062607421381.jpg" target="_blank" title="upload image"><img src="http://nsa34.casimages.com/img/2013/12/01/mini_131201062607421381.jpg" border="0" alt="Hébergeur d'image"/></a>
Tu as écris ceci, alors que tu aurais dû écrire ça :

Code:
<img src="http://nsa34.casimages.com/img/2013/12/01/mini_131201062232489400.jpg"> <img src="http://nsa33.casimages.com/img/2013/12/01/mini_131201062452630768.jpg"> <img src="http://nsa34.casimages.com/img/2013/12/01/mini_131201062607421381.jpg">
J'ai modifié et je laisse à Noah le soin de valider le test RP. ^^ (j'adore la psycho de ton perso btw)

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Fergus C. Fraser

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MessageSujet: Re: Beelzebub has a devil put aside for me.    Ven 6 Déc - 18:59

Je Valide Ta fiche, tu peux faire tes fiches de liens et de rp, et commencer à RP :)

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MessageSujet: Re: Beelzebub has a devil put aside for me.    

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Beelzebub has a devil put aside for me.
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